L’année dernière, les universités francophones de Belgique inauguraient leurs nouveaux programmes de deuxième cycle, désormais appelés masters. Trois ans après l’ouverture des programmes de bachelier, il s’agissait d’une nouvelle étape visant l’intégration de l’enseignement supérieur dans l’espace européen. Profitant de cette occasion, l’ULB, l’UCL et l’ULg ont chacune ouvert un maximum de masters et ont fait un grand battage médiatique autour de cet événement. Après un an, le soufflé retombe : plusieurs masters sont menacés, quand d’autres voient leurs programmes revus à la baisse. À qui profite le crime ?

