À l’Université de Liège, il n’est pas de tradition d’avoir une représentation étudiante active. Se sont succédés pendant plusieurs années différentes jaunasses aphones, incapables de formuler la moindre objection à la politique institutionnelle, davantage soucieuses de leur carrière et de leurs relations avec le corps académique que de la défense des droits des étudiants et de l’avenir de l’enseignement supérieur en Belgique francophone. Les représentants étudiants de cette année ont décidé de rompre avec cette habitude. Nous avons adopté une position ferme sur le projet de réforme institutionnelle proposée par le recteur Bernard Rentier. Cette attitude déroutante nous vaut aujourd’hui les foudres du principal représentant de l’institution, qui s’est lancé dans une entreprise de démolition des représentants démocratiquement élus par les étudiants.

